Au cours de l’année dernière, les parcs publics voient une hausse en popularité

Traduit en français par Maeve Barry, Samantha Hudson et Larissa McLaren.

Alors que nous avons vu de nombreuses restrictions et fermetures au cours du confinement de l’an dernier, il y avait un type de zone qui a vu une augmentation de la circulation : les parcs publics.

Ces parcs, tel que celui de Waterloo, qui ne se trouve pas si loin de Laurier, ont été des destinations populaires l’an dernier pour les gens de la région.

C’est difficile de dire dans quelle mesure cela s’est produit à cause de leur nature sécuritaire et ouverte, pendant le confinement de la COVID-19, ou bien en raison des changements survenus dans la région de Waterloo.

Andrea Bazler, gestionnaire des parcs, des projets d’immobilisations et de l’intendance à Waterloo, fait remarquer qu’il existe d’autres facteurs qui pourraient entraîner une augmentation de la participation du public.

Cela inclut une population croissante au centre-ville de Waterloo et des constructions qui pourraient concentrer les gens dans certaines régions des parcs.

« Il est difficile de quantifier cela », dit Mme Bazler. « Peut-on séparer [le confinement] de tous les autres facteurs qui influent sur la vie ? »

Visiter les parcs peut fournir une variété d’avantages pour la santé mentale et physique. Ces avantages ont mieux été appréciés dans le temps où la plupart des activités, comme les salles d’entraînement, étaient fermées pendant le confinement l’été dernier. 

« Je crois que les gens commencent peut-être à réaliser le lien entre les parcs et le bien-être qu’ils procurent », a dit Sean Doherty, un professeur dans le département de géographie et études environnementales à Laurier. 

Outre les avantages de marcher ou de la pratique des sports, il y a aussi des bienfaits uniques à l’environnement naturel des parcs publics.

« Au minimum, on va devoir marcher quelque part, et au maximum on pourra participer à des activités dans le parc […] mais aussi, on va assimiler la nature, » a dit Doherty.

« On va absorber certains de ces effets reposants que les espaces naturels ont sur nous, […] nous savons grâce à des preuves solides que les zones naturelles ont cet effet sur notre bien-être. »

Doherty, qui a demandé à ses étudiants de troisième année de mener des projets au parc Waterloo l’année dernière, a indiqué que c’était un endroit idéal pour les étudiants de se réunir dans des conditions sûres et de distance sociale.  

Comme le gouvernement de l’Ontario a récemment annoncé de nouvelles restrictions, y compris les salles d’entrainement et rassemblements sociaux, pour lutter contre la propagation de la variante Omicron de COVID, les parcs demeurent une destination populaire même pendant la saison hivernale. 

Les étudiants qui souhaitent faire du bénévolat pour l’un des événements prochains au parc Waterloo peuvent consulter la page des bénévoles sur le site web waterloo.ca. Cela inclut l’aide à la mise en place du festival annuel Winterloo qui se passera dans le parc le 29 janvier. 

Les étudiants peuvent également en apprendre plus sur les événements prochains, sur la page du parc Waterloo du site web waterloo.ca. 

Mme Bazler encourage ceux qui sont intéressés à considérer faire du bénévolat, ainsi qu’à s’inscrire au bulletin d’information Waterloo Neighbourhoods pour rester au courant des divers événements et activités de la ville. 

« Quand on s’implique dans sa communauté, en termes de bénévolat, et dans son environnement, alors on commence à s’en soucier davantage, » a-t-elle déclaré.

La ville de Waterloo a prévu des modifications du parc Waterloo à l’avenir, notamment en modernisant les terrains de baseball et en améliorant l’environnement naturel autour du lac Silver. 
Les étudiants peuvent trouver plus d’informations sur les projets prochains sur le site web d’Engage Waterloo, où ils peuvent également donner leur avis à la ville sur les propositions concernant les parcs de la région.

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